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Parce que j'aime être là où on ne m'attend pas (ou plus...)
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# Posté le mercredi 03 septembre 2008 14:26

J'avais toujours entendu dire qu'à l'instant de votre mort, votre vie entière se déroulait devant vos yeux en une fraction de seconde. Tout d'abord, cet instant dure beaucoup plus qu'une fraction de seconde, il s'étend jusqu'à l'infini, comme un océan de temps. Pour moi, c'était d'être allongé dans l'herbe, en été pendant les vacances à regarder les étoiles filantes, et les feuilles des arbres qui bordaient notre allée tourbillonner dans le vent d'automne, ou les mains de ma grand-mère et cette peau sèche et ridée comme du parchemin, et la première fois que mon cousin Tony est venu chez nous dans sa superbe Fire Bird, et Jenny, et Jenny, et Carolyn. Bien sûr je pourrais être aigri de ce qu'il m'est arrivé, mais c'est inutile. Il y a tant de beautés dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elles me submergent de partout en même temps et s'en est trop. Mon coeur se remplit comme un ballon prêt à exploser, et là, je comprends qu'il faut que je lâche prise, que j'arrête d'essayer sans cesse de m'y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je n'peux plus rien éprouver d'autre que de la gratitude, pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n'est-ce pas? Ne vous en faîtes pas, un jour, vous comprendrez. (American Beauty...)

J'avais toujours entendu dire qu'à l'instant de votre mort, votre vie entière se déroulait devant vos yeux en une fraction de seconde. Tout d'abord, cet instant dure beaucoup plus qu'une fraction de seconde, il s'étend jusqu'à l'infini, comme un océan de temps. Pour moi, c'était d'être allongé dans l'herbe, en été pendant les vacances à regarder les étoiles filantes, et les feuilles des arbres qui bordaient notre allée tourbillonner dans le vent d'automne, ou les mains de ma grand-mère et cette peau sèche et ridée comme du parchemin, et la première fois que mon cousin Tony est venu chez nous dans sa superbe Fire Bird, et Jenny, et Jenny, et Carolyn. Bien sûr je pourrais être aigri de ce qu'il m'est arrivé, mais c'est inutile. Il y a tant de beautés dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elles me submergent de partout en même temps et s'en est trop. Mon coeur se remplit comme un ballon prêt à exploser, et là, je comprends qu'il faut que je lâche prise, que j'arrête d'essayer sans cesse de m'y raccrocher. Et ça glisse sur moi comme de la pluie. Et je n'peux plus rien éprouver d'autre que de la gratitude, pour chaque instant de mon insignifiante petite vie. Vous ne comprenez pas ce que je suis en train de vous dire n'est-ce pas? Ne vous en faîtes pas, un jour, vous comprendrez. (American Beauty...)
[...]Parce que je ne pouvais pas laisser ce blog avec comme dernier article un défouloir haineux dans lequel je tapais sur certaines personnes qui ne méritaient peut-être pas d'être jugées comme cela.

[...]Parce que l'envie d'écrire m'est venue comme une envie de chier après avoir fumer : Baptistin B. m'expliqua, en la « carrer de Valencia » que des produits dans la cigarette dilatent le trou d'balle. Il était étonné de me l'apprendre ; comme quoi ma culture est loin d'être aussi infinie que certaines personnes le laissent entendre.

[...]Parce que je reviens de loin. Barcelone, Tignes & Marseille dans le même mois ça vous laisse des souvenirs gros comme ça. Je n'irais pas jusqu'à dire que pas mal de trucs ont changé, mais certaines choses sont différentes. Aujourd'hui que je marche seul, je n'arrive pas à m'empêcher de penser à eux, et surtout à elle. Mais bon, je m'efforce de ne pas être le genre de mec qui s'accroche...

[...]Parce que je n'écrirai d'article où les virgules et les mots s'entrechoquent à 200 kilomètres-heure pour vous compter les péripéties du groupe Ecureuils® in Barcelona®.
Je me refuse d'écrire un article dans lequel j'énumère les évènements vécus là-bas, de la première soirée passée avec Guilhem en compagnie d'Anthony et Ines, aux derniers instants passés avec les autres (de la farine, de l'eau, Winnie l'ourson, le caddie®...)
Tout cela serait parfaitement incompréhensible de la part des quelques lecteurs de ce blog totalement étrangers à l'histoire, et puis des souvenirs comme ça, ça ne se raconte pas ; ça se vit...

[...]Parce que je n'en dirai pas plus sur Tignes, hormis « il fait froid ! ».

[...]Parce que Marseille en Famille® (Mathieu, Sébastien, les Parents = Famille®...) c'est pas mal, même si Aix-en-Provence c'est mieux. L'eau de la mer y est froide, mais Aqualand® c'est cool !

[...]Bref, j'espère que vous avez compris que rien n'a changé : mes articles n'ont toujours rien à dire, et vous les lisez toujours jusqu'au bout. Je reste du pareil au même. Sauf que je réalise tout juste que travailler devrait donner du sens à mon existence...
D'ailleurs en parlant de travail, j'annonce que mon prochain article est en préparation, et celui-là devrait certainement vous faire bien délirer : il est grand temps que ce blog remonte, voire dépasse, le niveau auquel il était autre fois...

Travailler _ TTC
Cet Homme _ Lo / Bahle Bacce Crew (pour Baptistin...)

Ces gens-là _ Oxmo Puccino (aucun rapport avec les merguez...)
Con j'pense _ Manau

# Posté le mardi 02 septembre 2008 12:19

Le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais prête à rire.

Le rire n'est jamais gratuit : l'homme donne à pleurer mais prête à rire.
[...]
[...]J'ai dit que je n'écrirais plus sur ce blog ; vu que je ne tiens jamais parole, je fournis un article qui devrait être à la hauteur du nom de ce torchon émotionnel que l'on nomme N-Raged. J'ai décidé de faire un article qui revient aux bases de ce blog, une sorte de retour aux sources des sentiments qui m'ont fait écrire sur la toile.

[...]Aujourd'hui, le connard est partout. A un tel point, que le mec moyennement intelligent en filière E.S. au lycée Viollet-le-Duc devient extraordinaire. Mais bon, le connard se reproduit constamment quelque soit ses origines : blanc, noir, arabe, juif, homme, femme, homosexuel, hétérosexuel, etc. ...
Là, vous vous dîtes, qu'est-ce que c'est qu'un connard ? Un connard c'est simple ; c'est un moustique humain qui te pompe ta joie et ta bonne humeur en y injectant ses (faux...) problèmes. La vie du connard est tellement monotone qu'elle arriverait à faire chier un cancéreux en phase finale d'un cancer du colon.
Le connard me fait d'autant plus sourire qu'il se prend au sérieux. Pour le connard, ta vie heureuse ne vaut rien. Il faut être névrosé pour mérité le droit de vivre. Alors certains connards boivent du whisky et enchainent les clopes pendant que d'autres font des blogs dont l'inintérêt est grandement comparable à une émission en prime de la Star Academy®.
Mais quelques que soient ses occupations, le connard te pourrit la vie : sa meuf le quitte et il te casse les couilles, il rencontre une autre meuf, qui le quitte elle aussi, et là, il continue de te casser les couilles. Au lieu de se remettre en question, lui, il te casse les couilles : mais c'est normal, ne t'inquiète pas, c'est un connard : un vrai moustique. Et de toute façon le connard ne se remettra jamais en question. Tout le monde comprend que le problème vient de chez lui, mais lui refuse de se regarder en face, dans un miroir. Ça le dérange. Vous comprenez, le connard à la grosse tête. Il est directement touché par Dieu, il est au dessus des autres. Il n'a pas besoin de se remettre en question. Il préfère jouer les intellectuels et emmerder les autres avec sa philosophie de comptoir :

« Tu vois quand tu dis j'ai envie de pisser, c'est faux, parce que pisser est un besoin... »

FERME TA GUEULE !

[...]Le connard doit être le centre d'attention et tous les moyens sont bons pour y arriver ; surtout la spasmophilie. Bref, le connard prend la tête et casse les couilles. Mais le problème c'est que des connards, j'en ai dans mon entourage autant que vous dans le votre.
Prenez du recul sur le monde, et regardez d'un autre ½il tous ceux qui veulent bruler le système dont ils sont totalement dépendant, ceux qui vous expliquent qu'ils sont plus matures que les autres et qu'ils n'ont pas eu une enfance toute rose et que seuls eux savent ce que c'est qu'en chier, ceux qui commence chaque phrase par « moi, je... », et beaucoup d'autres encore. Les citer ici serait bien trop long. Mon article arrive à sa fin et il n'y a pas de morale, parce que qu'apès tout, les connards sont moralisateurs.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 12:34

Modifié le mercredi 25 juin 2008 14:23

Yvelines Side Story

[...]Ce soir, c'est décidé, je fais un article Romantique avec un grand R, et qui sera de Qualité avec un grand Q. Je me pose sur mon ordinateur, dans ma chambre, avec Fatman Scoop dans les enceintes. C'est décidé, je me lance ; j'ai rencontré une fille extraordinaire (dont je vais peut-être garder le nom silencieux pour ne pas ameuter les foules sur notre histoire...) et qui ne peut qu'être unique : la perfection sur Terre ne peut qu'être Une.
Même si cela est encore récent, je suis heureux de me lever le matin en me disant qu'à l'intérieur de mon c½ur qui bat, il y a son nom écrit (en Times New Roman, police 12...) qui ne cesse de grandir au fur et à mesure des heures. Et donc chacune de mes sensations n'...

[...]Soudain, le velux derrière moi se brise. J'ai des morceaux de verres plantés partout. AH ! JE SOUFFRE ! Un pigeon mutant avec des pattes atomiques se dresse et vole à travers la chambre. Il recouvre les murs de matière fécale, et moi aussi au passage. Je suis surpris par la couleur et la consistance du produit : et m'aperçoit très vite, qu'en réalité, c'est du SPERME !
Le pigeon s'arrête net, et reste en lévitation devant moi. Je suis sûr que c'est un pigeon parisien. Et s'il ne l'est pas, il vient sans doute de Tchernobyl. Mais le lieu de provenance de cette créature n'est pas le sujet de mon récit. Que ce pigeon soit français, ou immigré, je n'en ai rien à foutre, je ne suis pas xénophobe et n'ai rien contre les étrangers, sauf lorsqu'ils éjacules partout dans ma chambre. Le pigeon est plumé. Il est nu devant moi. Il me sourit en espérant obtenir quelque chose de moi, mais je lui dit tout de suite : C'EST MORT ! Je ne suis pas un mec facile ! Son ventre s'ouvre en deux, et Jordy (le chanteur...) en sort. Alors un grand battle aux vannes tranchantes commence :
_ Alisson, c'est ma copine à moi !
_ Bah ouais et bah c'est cool !
_ Ouais mais moi je m'appelle Jordy, j'ai quatre ans et je suis petit !
_ Et moi je m'appelle Gaët' et j'ai réussi à placer le Petit Robert® dans le cul de ta mère !

[...]C'est sur cette vanne dévastatrice que le petit Jordy s'est mis à pleurer : « Mais c'est où qu'elle l'avait le Gros Roger, alors ?! ». Ah ah ah. Moi je suis pire que Eminem dans 8 Mile.
L'oiseau relève la tête et me dit : « Mérites-tu vraiment de vivre ? ».
Je réfléchi un court moment et lui répond que oui parce que j'ai enfin trouver une fille différente des autres et avec qui je me sens pousser des ailes.
« Très bien ! Voyons ça ! », et le Pigeon d'un coup d'aile sort dehors. Je regarde mon dos et vois deux magnifiques ailes blanches. Sur le coup, mon premier réflexe est de regarder si j'ai encore un sexe : « Ouf, je ne suis pas un ange ! ».
Je vole vers lui, et lui que je vais le défoncer. Je m'élance et lui mwataï sa mère ! Le pigeon pleure beaucoup, et puis une fois sa défaite officielle, je l'ai obliger à s'habiller en Tecktonik'® ; le pigeon pleurait encore plus fort. Ça m'a rassuré, j'ai compris que tous les pigeons ne deviennent pas des Tecktonik'®.
Je redescends dans ma chambre. Je range mes ailes et retourne écrire mon article Romantique.

[...]Et donc chacune de mes sensation n'est là que pour rappeler que ma « namoureuse » c'est elle : ce joyau à l'état pur qui réfléchi les rayons du Soleil pour mieux éclairer ma vie.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 16:06

J'aimerai pouvoir transformer notre République Démocratique en République Onirique afin que nos désirs les plus fous puissent devenir les projets de demain.

J'aimerai pouvoir transformer notre République Démocratique en République Onirique afin que nos désirs les plus fous puissent devenir les projets de demain.
SooOOoo dit :
tu fais un article sur ton blog je parie^^

[...]Et bah non, comme quoi je peux être sur l'ordinateur et ne pas jouer les artistes maudits. Mais, bon, pour lui faire plaisir, pour vous faire plaisir, pour me faire plaisir, je suis venu sur mon blog, mais le problème c'est que je n'ai strictement rien à raconter. C'est emmerdant.

[...]Ecole primaire de Thoiry, 02H00.
[...][...]Je sors de l'école où je me promenais seul. Mon ancienne nourrisse se ballade juste à cet endroit là ; étrange en pleine nuit. Je fais un p'tit bout de chemin jusqu'à chez elle, et revoie mon institutrice de CP, devenue adique à la cocaïne, et surement défoncée au crack : elle est nue en train de faire le cheval sur un mystérieux panneau sur lequel est marqué Villarceau.
Je me retrouve chez moi, mon père me dit ce qu'elle me devenue : je tire comme conclusion que la Bretagne nuit gravement à la santé. Je me retrouve aux Vignettes à Thoiry et la méchante maîtresse nue me poursuit : j'ai toujours été persuadé que c'était une dominatrice maintenant j'en ai la preuve. J'arrive à m'enfuir. Et me retrouve dans le collège Maurice Ravel : Deux gamins se branlent devant un porno, et reproduisent ce qu'ils ont vu sur la p'tite s½ur, le tout filmé par un téléphone portable pour pouvoir faire circuler la vidéo sans grande complication : je trouve la situation lamentable. Je coure dehors pour prendre mon bus. L'institutrice m'attend. Je cours ma cacher dans la piscine. Les maitres-nageurs me disent de me magner le cul parce que tout le monde est déjà là. J'enfile ma combinaison de velcro et saute dans l'eau. J'ai des balles partout sur le corps, et je n'arrive pas à descendre en canard ; je suis attiré vers le ciel : Suis-je amoureux ?! Je nage le plus vite possible et me met à léviter au dessus de l'eau. Je sors de l'eau et vais rejoindre les Scapins dans le petit bain. 262 personnes qui jouent à Jésus nous font une standing ovation sur l'eau. Anastasia se met à chanter, et là je comprends que je dois me lever. C'est fou les rêves étranges qu'on peut faire. Suis-je sous acide ? Non. Je viens juste de passer une excellente nuit.

P.S. : Il y a plein de monde que je ne cite pas, mais il faut savoir que mes rêves sont très people... Alors je tiens juste à mettre cette jeune fille, bien que je n'en rêve pour le moment, elle ne fait que me prouver que la vie réelle peut être un long rêve dans lequel humour et tendresse se confondent pour laisser place à un être d'une extrême rareté. Cette jeune fille, je suis fier de la connaître ; et encore plus fier de pouvoir vous dire que je pars en vacances avec, parce qu'avec Solenn D. on ne s'emmerde pas (du moins pour le moment je ne m'emmerde pas une seconde lorsque je suis à ses côtés et j'espère ne pas m'emmerder pendant les vac's...).

# Posté le mercredi 21 mai 2008 15:48